dimanche 17 juin 2007

Jérémi José VARGAS SUAREZ - Espagne - Grandes Canaries - Santa Lucia De Tirajana - 10 Mars 2007

Jérémi José VARGAS SUAREZ

Né le 18 juillet 2000 (aurait 17 ans aujourd'hui)
Taille : 125 cm (4'1")
Poids : 25 kg (55 lbs)
Cheveux : châtains clairs
Yeux : marrons

Endroit de la disparition :

Jérémi jouait près de la maison de ses parents, peu avant le repas de midi. Sa disparition a été remarquée vers 13.30 heures (SANTA LUCIA DE TIRAJANA, île des Grandes Canaries).

El menor desapareció sobre las 13:30 h del día 10 de marzo de 2007 mientras jugaba en un solar existente junto a su domicilio, sito entre las calles Honduras y Perú de la localidad de Santa Lucía de Tirajana, Vecindario, Los Llanos (Las Palmas).

Mise à jour le 13 mars 2009 :

Les enquêteurs pensent qu'il est toujours en vie.

Ils soupçonnent un cas semblable à celui de la jeune fille autrichienne qui a été retenue en captivité durant huit ans. Les policiers en charge de la disparition de Yéremi Vargas enquêtent à nouveau dans l'entourage proche de l'enfant. Ils retournent chercher de nouvelles traces à l'église, au collège, au gymnase et à l'école de danse. Ils maintiennent qu'il peut être en vie et séquestré. Ils cherchent un kidnappeur avec un profil semblable à celui du ravisseur de Natascha Kampusch qui s'est échappée après huit années de captivité. Aussi la police continue à éplucher tous les agresseurs sexuels possibles. Ils en ont déjà écarté une centaine.
Le corps n'est pas dans l'un des 100 puits et 30 réservoirs que comptent la commune de Santa Lucía (Gran Canaria), où Yérémi a disparu. La police exclue, également, la possibilité que le corps ait été jeté à la mer parce que cette dernière aurait déjà rendu le corps.

Où peuvent-ils cacher un enfant aussi longtemps ?

Ithaisa Suarez, la maman de Yeremi Vargas, affirme qu'elle ne perd pas l'espoir de revoir, un jour, son fils. "Je ne sais pas quand je le reverrai. Cela me semble être du domaine du miracle, parce qu'après un an... Je ne sais pas... Mais nous gardons toujours l'espoir", explique Ithaisa, âgée de 25 ans, qui depuis la disparition du petit prend des tranquillisants et se fait aider, chaque semaine, par un psychologue. Elle reconnaît avoir pensé "un tas de fois" à la possibilité qu'il se passe avec Yeremi la même chose qu'avec d'autres enfants dont on n'a jamais rien su après leurs disparitions. "Il y a la possibilité qu'il ne réapparaisse jamais, mais je ne veux pas y penser. Ce qui est étrange, c'est que nous sommes sur une île, ici, où peuvent-ils dissimuler un enfant durant tout ce temps ? Bien qu'ils disent que le temps guéri tout, ce n'est pas vrai! Pas dans ce cas-ci, bien au contraire. Nous sommes dans un état d'esprit à chaque fois pire et c'est normal, il nous manque tout le temps! On dirait que le temps s'est arrêté, que nous nous soyons arrêté sur le jour de sa disparition, parce que chaque jour, depuis, est le même. Nous sommes toujours en alerte quand sortent de mauvaises nouvelles comme celle du crématorium de Garita - où on a cherché de possibles restes humains après la détention en janvier d'un homme de 35 ans accusé d'avoir essayé de kidnapper un enfant de 9 ans sur l'île" précise t-elle. Ithaisa écarte cette possibilité, parce que la police lui a dit que cet individu n'avait rien à voir avec la disparition de son fils et ces derniers ont également déclaré qu'il n'y avait rien qui lie l'affaire Yeremi à celui de Sara Morales en juillet 2006. La famille continue à recevoir des tas de lettres de soutien dont "la majorité de voyants", mais Ithaisa précise qu'elle n'y croit pas beaucoup, à son avis, "si des voyants savent où est mon fils, qu'ils le dissent à la police où qu'ils aillent sur place vérifier".
La maman de Yeremi se rappelle comment son fils était habillé quand elle l'a vu pour la dernière fois et ajoute: "Il jouait avec un petit seau jaune qui était tout sale de la terre de dehors. Ce qui me met en colère, c'est que la dernière fois que je l'ai vu, je n'ai même pas pu lui dire adieu, ni lui donner un baiser, ni rien, parce qu'on ne s'imagine pas qu'une telle chose puisse arriver. Au jour le jour c'est toujours la même chose. La police vient, parle avec nous, mais il n'y a rien. Ils disent que oui, qu'ils continuent à travailler, parce qu'ils ont leurs lignes de conduite, mais quand nous leur demandons si les recherches sont fructueuses, ils nous disent que ce serait le cas si l'enfant était ici. Nous voyons qu'ils travaillent, mais comme ils nous le disent, ils n'ont pas de boule de cristal. Quant à l'individu qui retiendrait mon fils, c'est une mauvaise personne qui n'a pas de coeur. Il a séparé un enfant d'une famille où il était heureux. Il est mauvais, ni malade, ni rien, juste mauvais!"

Si vous avez des informations, prière de contacter :

- Oficina Central Nacional Interpol España
CUERPO NACIONAL DE POLICIA OCN INTERPOL-MADRID (ESPAÑA)
Teléfonos 91 582 29 66 y 91 582 29 64

Correo electrónico : ocninterpol@dgp.mir.es

- Multi-lingual police office : 902 102 112
- Policía Local - Vecindario : Tel :+34 928 727201
- Guardia Civil - Vecindario : Tel :+34 928 793800
- Protección Civil - Santa Lucía : Tel :+34 928 755934
- Interpol children@interpol.int
- FREDI office@fredi.org

http://www.youtube.com/watch?v=s1AvLgFe95A&NR=1
( vidéo de Jérémi et Maddie )

2 commentaires:

Anonyme a dit…

GRACIAS POR PONER LA FOTO DE YEREMI

isatis a dit…

Merci à vous d'être venu(e) visiter ce blog, soyez le/la bienvenu(e).

isatis